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Le Chant des Ondes

Le Chant des Ondes, des sirènes à Mélusine

Exposition itinérante, coréalisée par le Centre des Monuments nationaux et le Musée Benoît-de-Puydt de Bailleul sous la direction de Francis Adoue

Scénographie de Christophe Leray de deux installations : « L’Appel de l’Onde – Ophélie » et « Ondine » en collaboration avec Fred di Noto (Mémoire vive) pour les séquences vidéo et François Marfaing pour les décors

Du 19 mai 2021 au 23 janvier 2022 au Musée Benoît-de-Puydt de Bailleuil

Avant-propos :

On les appelle les « filles des eaux ». Elles peuplent les rivières, les fleuves ou les océans depuis des siècles et hantent l’imaginaire de l’Homme…

Ces femmes de l’onde, inspiratrices ou tentatrices, attirent les mortels par leurs chants vers leur royaume des profondeurs. Mais il arrive aussi que des esprits aquatiques souhaitent quitter leur univers pour s’unir à un mortel afin de devenir humains et avoir une âme. Ainsi, la légende de Mélusine apparue au 14e siècle marque un tournant dans ces récits millénaires, puisque la « nymphe des eaux » délaisse son domaine enchanté pour chercher l’amour dans notre monde.

À l’époque romantique, ces créatures des eaux prennent vie à travers la littérature, la peinture, le théâtre et la musique. Ondine, Roussalka, la petite sirène et même Ophélie, nouveau visage de la nymphe, deviennent des héroïnes tiraillées, à l’instar de Mélusine, entre deux mondes. Tout comme le seront ceux qui voient dans leur univers aquatique l’image d’un ailleurs inaccessible, un monde poétique qui est le reflet de l’âme, une « grotte » où l’on peut rêver pour voir nager la « sirène » et y entendre à nouveau le chant des ondes…

« L’Appel de l’Onde – Ophélie »

Dans cette installation, l’enjeu est de montrer qu’après l’acte fatal, Ophélie semble en paix. Son corps charnel disparaît peu à peu. La jeune femme est en harmonie avec la nature. L’une et l’autre se confondent. L’onde berce ce corps dans une douceur idéale. La nature souveraine devient son tombeau et pleure la belle endormie…

L’installation repose sur deux éléments :

-une structure de cadre végétal. Derrière ce miroir d’eau surgit la silhouette de la jeune femme. Volontairement celle-ci n’a pas de tête. Ophélie disparaît et emplit l’espace en même temps. Son esprit est partout. Merci à François Marfaing pour la réalisation de la structure et à Julie Leray pour son aide sur la décoration végétale.

-cette structure s’intègre dans un ensemble de voilage sur lesquels sont projetées deux vidéos réalisées par Fred Di Noto de Mémoire Vive. Sur la première vidéo, Ophélie est incarnée par la comédienne Léa Pellissier.

Merci à Aline et Jean-Louis Franciscovich qui ont réalisé tous les voilages et cousu des dizaines de mètres d’ourlets.

« Ondine »

Pour l’exposition, il s’agissait de créer une structure pouvant accueillir des carafes et des récipients en verre chinés qui formeraient un palais de cristal. Ce palais est installé sur une coiffeuse rococo et végétale dans un écrin de tissu organisé comme un baldaquin. Merci à François Marfaing pour la réalisation du meuble sur-mesure ainsi qu’Aline et Jean-Louis Franciscovich pour les travaux de couture. La projection de la vidéo de Fred Di Noto de Mémoire Vive donne vie à l’ensemble.

 

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